Il y a 20 ans, Julien buvait 1 litre de vodka par jour. Aujourd’hui pourtant, son sourire magnétique et sa vitalité débordante, irradient mon écran. Comme moi, il a changé radicalement de chemin à la recherche d’une expérience de vie plus intense.

Ancien militaire, passionné de cuisine, de sport et de santé naturelle, il a mis à profit son envie d’aider les autres dans son métier de naturopathe et de conseiller en nutrition. Dans cet épisode riche et varié, il partage avec moi quelques hacks pour une meilleure santé : éviter la pollution omniprésente dans nos sociétés, consommer des abats dont la richesse nutritionnelle est sans égale, ou encore prendre le temps d’aller marcher en nature pour s’aérer l’esprit.

Mais nous parlerons aussi d’exemplarité et de discipline, de l’envie de bien mangé parfois confondue avec l’orthorexie, et des clés pour éviter le burn out, un autre passage difficile qu’il a eu à traverser. En tout cas, à 40ans, Julius transpire une forme olympique, et ça me fait rêver. J’espère que toi aussi.

Sommaire

06:45 – Tour d’inclusion et présentation de Julius (Purple Belt Kitchen)
17:59 – L’impact de l’alcool sur la qualité de vie
30:54 – Optimisation de l’expérience de vie : l’influence positive de l’entourage
40:52 – Peut on être bon dans des sports de force et d’endurance
53:43 – L’aversion de valeurs dans notre société actuelle
1:13:00 – Les meilleurs hacks pour une alimentation optimale
2:06:27 – Consommation locale et chasse
2:23:35 – Pollution : même à la campagne !
2:32:50 – Routine et rêves de Julius
2:41:07 – Livre recommandé, prochain invité & check-out

Citations :

L’impact de l’alcool sur l’expérience de vie

  • On pense que quand on fait du sport, on est bon, on est fort ;
  • À partir du moment où j’ai arrêté l’alcool, mes performances ont été meilleures. Puis quand j’ai changé mon alimentation, tout s’est amélioré : sport, mémoire, santé, etc ;
  • En peaufinant mon alimentation, j’ai eu encore plus de gains sportifs sans m’entraîner plus ;
  • Avec un peu de discipline et le temps, on peut avoir des résultats. 

Influence positive

  • On peut faire partie de la vie des autres et les influencer ;
  • C’est un jeu d’influence réciproque : on est la somme des cinq personnes que l’on côtoie le plus ;
  • On véhicule de l’énergie qui peut aider les autres et soi-même ;
  • En donnant l’exemple, en donnant le meilleur de soi-même, on s’aide. 
  • Les podcasts créent un écosystème stimulant, car il a une réelle connexion avec les personnes que l’on rencontre ;
  • Cette intelligence collective porte tout le monde vers le haut. C’est vertueux, tout le monde est gagnant ;
  • Il faut se nourrir soi-même pour nourrir les autres : il faut penser à soi en premier pour être bien, pour être bien avec tout le monde ;
  • Il faut le faire sur la durée pour être performant avec les autres & avoir une bonne expérience de vie. 

Diversité de sports : possible ?

  • On ne pas courir sur tous les tableaux à la fois, mais ça dépend de qui on est : on a tous une génétique différente ;
  • Puis, il y a des cycles de vie, qui amène cette diversité de sports ;
  • Nous ne sommes que la dégénérescence de nos parents : ce qu’on donne à nos enfants, c’est notre état de santé à la conception. 
  • On est de plus en plus exposé aux perturbateurs endocriniens ;
  • En fonction de l’âge, le corps prend des habitudes. Pour être bon en course à pied, il faut courir. Le corps s’adapte à la demande la plus régulière ;
  • Par rapport à la force, c’est une compétence qui est liée au système nerveux ; 
  • Le facteur temps est toujours présent pour l’adaptation entre les différents types de sport ;
  • On peut tout faire si on se donne le temps de s’habituer, mais pour la performance, il faut se focaliser sur un pour avoir des résultats.

Aversion de valeurs dans notre société actuelle 

  • La transmission des gènes, c’est donner le meilleur à nos enfants, mais cette question d’épigénétique vient tout chambouler, car tout ce qui nous entoure est pourri ;
  • Que ce soit des enfants ou des adultes, souvent la chronicité d’un symptôme vient de la chronicité d’un mode de vie ;
  • La nature du moindre effort : l’adulte est une feignasse qui ne pense qu’au plaisir ;
  • La plupart des gens sont médiocres et ne se respectent pas. On normalise leur comportement et cette aversion des valeurs marginalise ceux qui ont une bonne alimentation et qui optimise leur expérience de vie. 

Tour général sur l’alimentation : 

Sur les glucides : 

  • Les glucides, il faut les mériter : notre corps peut fonctionner sans, avec des protéines et des lipides ;
  • Quand je fais du sport, je peux en consommer pour recharger l’énergie dépensée ;
  • 1g de glucide attire 3 à 4g d’eau ;
  • L’apport de glucide du soir, c’est un côté réconfort et cela augmente la sérotonine et la mélatonine et donc améliore la qualité du sommeil.

Sur le gluten : 

  • C’est une protéine qu’on trouve dans le blé. Je n’en consomme pas, car c’est inflammatoire au niveau de l’intestin et de ce fait utilise de l’énergie ;
  • J’évite de base les aliments pro inflammatoire au niveau intestinal. Cette inflammation intestinale va bouleverser l’assimilation des aliments ;
  • Je déconseille à mes clients d’en consommer.

Sur les pesticides : 

  • Quand on consomme les végétaux touchés par les pesticides, ces produits vont rentrer en nous. Dans l’intestin, les bactéricides vont tuer nos bactéries, les fongicides vont tuer les champignons de notre microbiote ;
  • Si notre intestin est endommagé, on va absorber dans notre corps des choses qui ne doivent pas se retrouver ici ;
  • Ça ne se fait pas du jour au lendemain, mais par notre habitude de vie ;
  • Sur le long terme, on perturbe notre corps ;
  • Ce n’est pas parce que c’est sous forme de biscuit qu’il n’y a pas de pesticides. La qualité d’expérience de vie est alors impactée.

Sur les aliments anti-nutriments, huiles, oléagineux :

  • Les aliments qui contiennent des anti-nutriments (graines, légumineuses et végétaux) vont tout mettre en œuvre pour leur survie ;
  • Tous les végétaux ont cette volonté de se reproduire donc quand on en consomme, il va y avoir une perturbation de l’intestin pour être évacué ;
  • Les huiles raffinées sont aussi inflammatoires ;
  • Tous les oméga 6 ne sont pas à jeter, c’est juste qu’on en consomme plus que les oméga 3. 
  • Les oléagineux, comme les légumineuses, en étant préalablement trempées, vont contenir moins d’anti-nutriments. La cuisson à un rôle aussi. Il faut aussi savoir ce qui nous convient d’un point de vue digestif ;
  • En redonnant vie aux amandes par exemple (en les trempant) on en tire son plein potentiel. 

Sur les fibres :

  • Beaucoup de gens veulent bien faire en mangeant que des légumes. Cela perturbe alors l’intestin qui n’a pas l’habitude. 

Sur les protéines : 

  • Les protéines, c’est essentiel. Comme pour tout, il faut diversifier & c’’est important pour la santé. 

Consommation locale & chasse

  • On juge les chasseurs, mais on ne se remet pas en question quand on s’assied devant sa viande pour la manger ;
  • Il faut survivre, mais avec un respect de l’animal. Aujourd’hui, on n’est plus dans la survie, mais dans l’opulence.
  • Sur les abats : j’en consomme 1 à 3 fois par semaine. Cela apporte des vitamines et un éventail de micronutriment. On peut optimiser le sacrifice de l’animal en consommant tout : abats, bouillon d’os, chair, etc. 
  • Ce n’est pas parce que c’est local que ce n’est pas rempli de pesticide ;
  • Il est constaté que les personnes qui consomment de manière intensive du bio ont – 25% de risque de déclencher un cancer. C’est un choix à faire ;
  • On va vers notre perte. On ne peut que faire de notre mieux pour vivre une meilleure expérience de vie le plus longtemps possible ;
  • Quel prix à notre santé ? Quel prix à notre longévité ? Quel est le prix de tout ça ? Ne vaut-il mieux pas investir dans notre santé que pour le dernier téléphone ? C’est un effet cumulatif : c’est la dose qui fait le poison ;
  • Sur la pollution : même à la campagne, on est impacté. 

La routine de Julien

  • Dès que je me lève, je bois beaucoup d’eau, je médite, je lis des choses stimulantes, une activité physique, un petit dej, je dépose les enfants à l’école, je marche un peu puis je me mets à travailler.
  • Et le soir, on mange à la bougie avec ma femme & on regarde une petite série avec une lumière tamisée, puis on va dormir, toujours focalisé sur la respiration. 

Les 3 rêves de Julien

  • Faire une retraite Vipassana ;
  • Aller du lac Léman jusqu’à Saint Jacques de Compostelle ;
  • Vivre de façon nomade une grande partie de l’année au soleil ;

Livre et invité recommandé : 

Ressources : 

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